Photo de Noah BUISSON

Noah BUISSON

décédé le 1 décembre 2025
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Photo de Noah BUISSON
Noah BUISSON
décédé le 1 décembre 2025

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Noah BUISSON survenu le lundi 01 décembre 2025 à Lyon 7.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Noah BUISSON.

Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Déroulé des obsèques

Salon funéraire - Cercueil ouvert

Le jeudi 18 décembre 2025 à 08h00

Salon funéraire - Cercueil fermé

Le vendredi 19 décembre 2025 à 08h00

Cérémonie religieuse

Le vendredi 19 décembre 2025 à 13h30

Cimetière d’Oliot

Le vendredi 19 décembre 2025 à 16h00

Verre de l’amitié

Le vendredi 19 décembre 2025 à 17h30

Rendez hommage à M. BUISSON

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close Livre hommage
Noah BUISSON Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

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Noah BUISSON Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Noah BUISSON et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches
73 hommages
1 accompagné de fleurs
1 accompagné d'arbre du souvenir
  • Il y a 1 semaine
    Notre famille

    Pour toujours et à jamais dans nos cœurs et nos pensées. Tu nous accompagneras pour l’éternité.

    close Photos postées par Notre famille
    Souvenir de Noah BUISSON par Notre famille
  • Il y a 1 semaine
    Sandrine, ta maman

    Discours Noah

    Mon nono, mon doudou, mon mamoun,
    Mon amour,
     
    Aujourd’hui, je dois écrire ton chemin de vie...
    Le seul discours que je pensais écrire pour toi, c’était celui de ton mariage avec Emma.
     
    Parler de toi c’est facile, parler de toi au passé ça l’est beaucoup moins.
    Parler de toi, c’est parlé de mon histoire et celle de papa.
     
    Tu es entré dans nos vies le 31/12/2002 alors que je ne t’attendais plus... Dès que tu as pointé le bout de ton nez, tu nous as fait oublier les années difficiles, les années de deuil avec la perte d’Émilie et Valentin. Tu nous as fait oublier les années de souffrance et la peur de perdre aussi Killyan, qui, opéré du cœur à la naissance, restait fragile.
    Ta joie de vivre ne pouvait qu’être contagieuse. J’avais enfin ma famille, celle que nous formions Papa, Maxime et Killyan.
     
    Les années qui suivirent furent merveilleuses et je profitais de chaque instant.
    « Tu étais ce fils rare que tous les parents portent dans leurs rêves. »
    Tes premiers pas, tu l’es as fait à la crèche de la Roche. Le premier jour, j’ai pleuré en t’y déposant, mais toi, tu te sentais déjà chez toi.
    Tes années de scolarité, ce fut à Notre-Dame, Champully, Sainte Marie.
     
    A chaque fois, tu as laissé ton empreinte, ton sourire, ta joie de vivre, un peu débordante quelques fois pour les professeurs,… pas très objective, j’étais ta meilleure avocate.
    En fin de CM2, tu m’as regardé et tu m’as dit :
    « Maman, comment je vais faire sans Caroline. » J’avoue Caroline, j’étais un peu jalouse... mais ça c’était tout Noah….aimer la vie, aimer les gens, se désoler de ne plus les voir.
     
    Tu as su Noah, tisser des liens d’amitiés et tes fidèles amis d’école sont là au premier rang, à tes cotés.
    Les années lycées, ce furent le Lycée Hôtelier de Thonon les Bains, pour toi c’était celui-là et pas un autre, même si tu devais y être interne. Tu as pu y apprendre, ton métier, ta passion, le service.
    Et là-bas aussi, tu as tissé des liens d’amitiés.
     
    Pendant ces années d’insouciance, tu as assouvi des passions un peu éphémères, le cirque, le kung fu, la guitare, pour n’en garder que 2 .. le foot et la natation.
    Le foot, Amancy, ton club de toujours et l’OL rien que l’OL.
    La natation, Le Cercle des Nageurs Rochois. Tu en voulais encore à Mikaël pour t’avoir disqualifier sur des championnats régionaux.
     
    Tu commençais seulement ta vie...
    Tu construisais doucement avec cette maturité que la douleur donne trop tôt...
    À 17ans avec la mort de papa, tu as appris l’absence, tu as appris le manque, sans jamais perdre de ta gentillesse, et pourtant c’était si injuste.
    Viennent les années à Montpellier, un BTS, une Licence, le petit jardin et l’atelier du petit jardin.
    Vous voilà parti, toi et Maxence car sans Maxence, tu ne partais pas.
    J’ai pleuré quand tu es parti, comme le jour où je t’ai laissé à la crèche.
    Emmery m’a rassuré et m’a dit « ne vous inquiétez pas Madame Buisson, je vais m’occuper de lui. »
     
    Tu as trouvé là-bas ta deuxième famille.
    Tu as rencontré Emma et tu voulais construire une vie à deux, et construire ta famille…
     
    Pourtant, quelque chose avait changé en toi.
    Tu voulais vivre à 200 à l’heure, ne rien perdre du temps qui passe. Tu voulais profiter de chaque instant, de chaque personne. Tu dormais peu et face à mon inquiétude, tu disais : «  Je dormirais quand je serais mort ».
    Pendant toutes ces années que tu as passé à Montpellier, je n’ai jamais ressenti ton absence, pas un jour ne s’est passé où tu ne m’écrivais pas. Ton premier café, tu le prenais avec moi et d’un snap tu immortalisais cette Vie de César comme tu le disais.
     
    Je pense qu’on peut avoir plusieurs familles au cours d’une vie :
    ⁃ Il y a celle dans laquelle on naît et puis celle que la vie nous offre.
    ⁃ Il y a la famille de sang et la famille du cœur, celles qui partagent notre vie et celle qui partage nos épreuves, nos joies, nos silences.
    Ces familles-là, ne se remplacent pas, elles s’additionnent.
    Elles se tissent au fil du temps dans la confiance, la présence et l’amour. Cela tu l’avais bien compris.

    Aujourd’hui, toutes tes familles sont présentes, ta famille de sang, ta famille de Montpellier, ta famille du Gers et ta dernières famille tes fidèles amis d’ici et d’ailleurs.
     
    Il me reste à parler de tes frères et ces liens intenses qui vous unissent, ce trio indestructible .
    Depuis ce 1 décembre., chaque jour est une épreuve, chaque souffle est lourd.
     
    Résumer ta vie en trois pages…
    Écrire ton chemin de vie alors que tu avais tant de chemin à ouvrir…,tu n’avais que 22ans.

    Je ne sais pas comment vivre sans toi…
    Je ne sais pas vivre sans toi.

    Tu disais toujours « Maman tant qu’on est ensemble, tout ira bien. »
    Alors tout n’ira plus jamais bien.

    Je ne peux pas te promettre d’arriver à vivre sans toi, je peux juste te promettre d’aimer tes frères, Giulio, Emma tant que j’arriverai à marcher sans toi.

    Je peux seulement te dire que ton amour ne me quitte pas, même dans la nuit.
    Je veux croire que tu n’es pas seul, que ton papa t’a retrouvé, qu’il t’a pris dans ses bras comme je l’aurais fait et que là ailleurs … vous êtes ensemble.
     
    Mon amour, mon doudou, mon manoun, mon Nono, mon ange, je t’aime, je t’aimerai éternellement jusqu’au jour où je te retrouverai.

    Ce 1er décembre, je suis morte avec toi. Rien ne sera plus jamais pareil. Et je ne sais pas s’il me sera possible de te survivre.

    Ta vie s’est terminée ce 1er décembre… A Lyon..
    Je ne peux finir ce discours sans parler de ton ami Mattias.
    Mattias, tu étais près de Noah, et je t’en serai toujours reconnaissante, tu as tout fait pour lui, redonner un souffle de vie et garder de lui son sourire, son amitié.
    Alors Mattias, ces mots sont pour toi :
    « Tu as tout fait, vraiment tout. Tu n’as pas détourné le regard, tu n’as pas fui. »
    Tu as agi avec ton cœur, ton courage, avec ton amour que tu avais pour Noah.

    La vie et la mort ne dépendent pas de nous…parfois… malgré tous les gestes justes… malgré toute la volonté du monde, l’issue n’est pas entre nos mains.
    Ce qui compte c’est que Noah n’était pas seul. Il y avait quelqu’un qui se battait pour lui, quelqu’un qui l’aimait assez pour essayer jusqu’au bout. Et ce quelqu’un ..c’était son ami de toujours.
     
    Tu n’es pas responsable, tu lui as offert ce que tu pouvais lui offrir de plus précieux, ton courage.
     
    Merci Mattias, merci.
    Tu fais parti de ma vie à jamais.

    Mon Noah, je t’aime à l’infini, je t’aime éternellement.

  • Il y a 1 semaine
    Giulio

    Coucou tonton

    C’est papa qui parle pour moi aujourd'hui, parce que je suis encore petit et que je ne sais pas dire tous les mots.

    Mais mon cœur, lui, il sait
    Quand tu arrivais, moi je savais que ça allait être la fête.

    Je rigolais aux éclats rien qu’en te voyant.
    Tu faisais des blagues, des grimaces, tu jouais avec moi, je me sentais tellement heureux et en sécurité près de toi.

    Même si je suis petit, je sentais ton amour.
    Je sentais que tu m’aimais fort, sans condition.

    Avec toi, il y avait toujours de la joie, du bruit, de la vie.

    On dit souvent que je te ressemble beaucoup.
    Moi, je crois que c’est parce que j’ai pris un peu de toi dans mon visage,
    et beaucoup dans mon rire.

    Aujourd’hui, je ne comprends pas tout.
    Je ne sais pas encore pourquoi tu n’es plus là pour jouer avec moi.

    Mais je sais que tu restes dans mon cœur,
    dans mes rires, dans mes bêtises..

    Et si un jour je ne me souviens plus avec ma tête,
    mamie, papa maman tata et toute la famille seront là pour me rappeler
    à quel point tu étais un super tonton,
    à quel point on riait ensemble,
    à quel point tu m’aimais.
    Ils me raconteront tes blagues,
    ils me montreront des photos,
    ils me diront :
    « Regarde, c’est avec lui que tu riais comme ça. »

    Pour que je ne t’oublie jamais.

    Et même si je ne peux pas te le dire avec mes mots,
    je t’aime très fort.
    Au revoir tonton.
    Giulio

  • Il y a 1 semaine
    Cloclo

    Mon Nono…

    Prononcer ton nom aujourd’hui,
    dans ce silence si lourd,
    c’est déjà mesurer l’injustice immense de ton départ.
    À 22 ans,
    tu avais encore tant de vie à offrir,
    et pourtant, tu continues, autrement,
    à éclairer ceux qui t’aiment.

    Tu étais de ceux qu’on n’oublie pas.
    Un cœur vaste, profondément généreux.
    Une présence qui apaisait,
    un rire qui rassemblait,
    une manière d’être qui faisait du bien,
    simplement, naturellement.

    Tu avais ton langage à toi,
    ton humour si reconnaissable.
    « Je suis complètement brunch » —
    ta façon bien à toi de dire que tu avais trop bu,
    et ça nous faisait rire à chaque fois.
    Parce que même là-dedans,
    tu savais rester léger,
    drôle,
    attachant.

    Mais tu avais surtout ce don rare :
    celui de faire du bien avec des mots.
    Un compliment sincère,
    une attention portée aux détails,
    une phrase juste, dite au bon moment.
    Tu savais voir le beau chez les autres,
    et tu savais le dire.
    Cette délicatesse-là,
    si précieuse,
    va terriblement nous manquer.

    Quand tu rentrais,
    on sentait à quel point tu étais heureux d’être là.
    Tu avais tant de liens à entretenir,
    tant de personnes qui comptaient pour toi.
    Et pourtant, tu faisais toujours en sorte d’être présent,
    d’essayer,
    de garder le contact.
    Parce que l’amitié, pour toi,
    n’était jamais secondaire.

    Tu étais un ami vrai.
    Présent sans bruit.
    À l’écoute, avec une constance rare.
    Fiable, bienveillant, sincère.
    Merci d’avoir été un ami.
    Un ami, un vrai.

    Avec toi,
    on a compris ce qu’était la vraie amitié.
    Pas celle qui se justifie,
    mais celle qui se vit :
    être là,
    aimer fort,
    prendre soin des liens,
    et donner de l’importance aux moments partagés.
    Merci de nous avoir montré le visage le plus beau de l’amitié.

    Tu aimais profondément.
    Tes frères, Kiki et Max,
    ton sang, ton évidence,
    ce lien fort et indéfectible.
    Ton papa aussi,
    présent dans tes pensées,
    dans ta manière d’aimer,
    dans ce que tu étais devenu.
    Ton petit neveu,
    ta joie pure, ta fierté.
    Ta maman,
    ton pilier, ton refuge.
    Et Emma,
    ta douceur, ton amour,
    celle qui comptait tant pour toi.

    Alors aujourd’hui,
    je veux te faire une promesse, mon Nono :
    je serai là pour les tiens,
    comme toi tu as toujours été là pour ceux que tu aimais.
    Pour ta maman,
    pour Kiki et Max,
    pour Emma.
    Je serai là avec tout l’amour
    que tu leur portais,
    avec tout ce que tu nous as transmis.

    Tu nous laisses un héritage immense :
    celui d’aimer sans retenue,
    de rire sincèrement,
    et de ne jamais oublier
    ce qui compte vraiment.

    Apprendre à vivre sans toi
    sera une épreuve.
    Mais tu resteras présent,
    dans les rires qui surgissent sans prévenir,
    dans les souvenirs qui serrent le cœur
    et le réchauffent à la fois,
    dans cette lumière que tu as laissée en chacun de nous.

    Merci, mon Nono.
    Pour ton cœur immense.
    Pour ta générosité.
    Pour ta vie,
    qui a rendu les nôtres plus belles.

    Tu vas tellement me manquer.
    Et je ne t’oublierai jamais.

  • Il y a 1 semaine
    Les Girlys

    On se souvient de Noah en 6ème
    Avec ses lunettes un peu trop fluo,
    Sa grande casquette, toujours sur la tête, 
    De cette sacoche adidas, 
    Bien trop grande pour lui,
    Mais pas aussi grande que la carrière de Nono le rappeur.
    Sans oublier ce sourire, qu’on reconnaissait tout de suite.

    C’est dans ces premiers souvenirs que notre amitié a commencé, 
    simplement, 
    sans qu’on sache encore qu’elle durerait aussi longtemps.

    On se souvient de la manière dont nous sommes devenus 14 meilleures amies.
    Des salles de classes, aux premières soirées,
    Sans oublier, 2020 qui nous à tous soudé, 
    Jusqu'au cap en Sandé ou à partager un jeux a gratter 
    Et nous avons recommencé, 
    Année après année, 
    jusqu’à devenir une équipe liée

    Plus tard, le temps à filé
    les études,
    le travail
    les déménagements,
    Thonon puis, Montpellier pour lui,
    d’autres villes pour nous.
    malgré la distance,
    Noah tenait à nous réunir.
    À ce qu’on se retrouve.
    et grâce à lui,
    on ne s’est jamais vraiment quittés.
    Ce lien, tu nous l’as confié, et nous te promettons de le faire perdurer. 

    On se souvient aussi de son regard,
    toujours attentif aux détails.
    Le petit bouton qu’on espérait discret,
    la nouvelle coiffure qu’il remarquait immédiatement
    Il faut le dire : c’était souvent le seul garçon à le remarquer :) 
    Sans oublier nos pyjamas de mémé qui t’ont tant fait marrer 
    Ses plaisanteries nous faisait toujours sourire
    Tu étais le premier à nous faire rire,
    même quand les moments étaient lourds,
    tu avais ce don précieux
    de rendre les choses plus légères.

    On se souvient du Noah amoureux 
    De ce sourire un peu différent,
    Quand Emma est entrée dans sa vie.
    Elle était la pièce manquante du puzzle,
    Apportant la chaleur du Sud-Ouest, 
    Dans son coeur, et dans notre coin de Haute-Savoie. 

    On se souvient de Bayonne.
    De ces heures
    à danser,
    à chanter jusqu’au bout de la nuit. 
    Ou simplement, à t'écouter plaisanter des heures à la plage
    On aurait aimé figer le temps pour faire perdurer ce moment. 
    Et déjà,
    il parlait de l’année suivante,
    en disant qu’il faudrait recommencer,
    ailleurs peut-être,
    mais ensemble.

    On se souvient des 31 décembre à la buissonnière
    Cette date à part,
    qui réunissait en un seul moment
    son anniversaire
    et le passage à la nouvelle année

    Chaque année, on se retrouvait
    Pas seulement pour fêter,
    mais pour être ensemble.
    C’était un rendez-vous évident,

    Avec le temps,
    On comprend mieux ce que représentaient ces 31.
    Ils marquaient le temps qui passe
    mais aussi ce lien qui tenait
    année après année,
    autour de lui.

    Aujourd’hui,
    Le 31 n’aura plus la même résonance.
    Il manquera quelque chose,
    car il célébrait chaque occasion, petite ou grande, avec une énergie inépuisable et une joie contagieuse. 
    Mais chaque passage à la nouvelle année
    nous ramènera à lui,
    à ces moments partagés,
    à cette date qui restera toujours liée à ton nom

    Ici, devant vous,
    nous sommes 13 à prendre la parole, 6 filles et 7 garçons 
    mais nous le savons tous,
    nous resterons 14.
    Parce qu’un groupe comme le nôtre,
    Noah en fait partie pour la vie.
    Parce qu’il a marqué nos années,
    notre amitié,
    notre façon d’être ensemble
    Et parce que tu fais partie de nous, pour toujours.

  • Il y a 1 semaine
    Les Khos

    Nous nous tenons devant vous aujourd’hui pour parler au nom de ses amis et les représenter à travers nos paroles.

    Nono. On n’oubliera jamais ce week- end surprises à Barcelone pour l’anniversaire de Mattso. On était pas les plus appréciés du camping mais on était sûrement les plus heureux.

    On n’oubliera jamais Champully… Quelle période. Entre compter les taches de rousseur des gens, draguer les CM2 alors qu’on n’était encore qu’en CE1, une ou deux petites bagarres… Bref, des moments de vie qui nous ont fait grandir, à tes côtés.

    On n’oubliera jamais tous les week-ends passés à tes côtés à Montpellier, ces moments où on ne faisait que rigoler, profiter et créer des souvenirs sans même s’en rendre compte.

    On oubliera jamais les soirs où on t’attendait avec impatience jusqu’à tard parce que tu mangeais avec Sandrine. On savait que t’allais nous rejoindre peu importe l’heure, les week end a lr avec toi était toujours intense, vécus a fond, sans jamais perdre une seconde de vie.

    On n’oubliera jamais tes retours à la roche, le rendez-vous était pris, 7h à Janin, ton but : profiter de chaque instant de ce week-end. Tu avais compris bien avant nous l’importance de tous ces petits moments, tu amenais avec toi cette énergie et ce sourire qui annonçait déjà la couleur du week-end.

    On n’oubliera jamais cette dernière soirée dans ton stade préféré. Après la victoire de Lyon et avoir vérifié que tout le monde était bien rentré, on a continué la soirée en se racontant nos vies jusqu’à tard dans la nuit. Tu m’as tellement répété que cette soirée était incroyable sans savoir que c’était grâce à toi.

    On se souviendra de toi pour ta détermination, que tu sois en train de nager un 100 m papillon ou de tacler un attaquant , tu donnais toujours tout ce que tu avais, et cela toujours avec le sourire. Tu étais à chaque fois présent pour mettre la bonne ambiance. Avec toi on ne s’ennuyait jamais

    Nono, aujourd’hui c’est l’heure de te dire au revoir.
    On continuera de klaxonner devant la buissonnière en espérant ne pas réveiller Sandrine.
    Bisous frérot on t’aime

  • Il y a 1 mois
    Charline

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 3 mois
    Nabil EL MENYIY

    Noah,
    Tu es parti beaucoup trop vite et beaucoup trop brutalement, en laissant derrière toi tristesse et désolation, par contre nous ne retiendrons que ton sourire, ta gentillesse et ta bonhomie.
    Repose en paix Noah 🫶🏽

  • Il y a 3 mois
    Marlone

    J’oublierais jamais la joie de vivre que tu avais, pour moi tu faisais partie de la famille.
    Tu va nous manquer Noah.

  • Il y a 4 mois
    Theo Cathala

    J’oublierai jamais ta joie de vivre, ta bonne humeur, ta gentillesse, tu donné toujours le sourire. T’a toujours étais là pour moi dans les hauts comme dans les bas et ça je l’oublierai jamais et je t’oublierai jamais.
    À tout ces moments passés ensemble, ils resteront gravés dans ma mémoire à vie. Je pense à toi mon frère protège nous de la haut, on ne t’oubliera jamais, reposes en paix 🤍🤍 Je t’aime
    Mes condoléances à la famille.

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    Souvenir de Noah BUISSON par Theo Cathala
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