Photo de Catherine GAGNE

Catherine GAGNE

née MARTIN
décédée le 13 avril 2026
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Photo de Catherine GAGNE
Catherine GAGNE
née MARTIN
décédée le 13 avril 2026

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

Olivier et Arnaud ses fils, Laura sa belle-fille, Régine sa sœur, ainsi que Charline, Johan et Léo ses petits enfants ont la grande tristesse de vous annoncer le décès de Catherine GAGNE survenu le lundi 13 avril 2026 à Villeurbanne. La cérémonie se déroulera le mardi 21 avril 2026 à 10h00 au crématorium de Bron, à l’adresse suivante : Chapelle Parc Cimetière Communautaire 161, bd Université - 69500 Bron.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Catherine GAGNE.

Un avis de décès sera diffusé ce jeudi 16 avril 2026 dans le progrès du Rhône.


Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Cérémonie

mardi 21 avril 2026 à 10h00
Chapelle Parc Cimetière Communautaire 161, bd Université
69500 Bron

Déroulé des obsèques

Cérémonie

Le mardi 21 avril 2026 à 10h00

Crémation

Le mardi 21 avril 2026 à 11h00

Rendez hommage à Mme GAGNE

Plantez un arbre du souvenir

Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
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close Livre hommage
Catherine GAGNE Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Catherine GAGNE Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Catherine GAGNE et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches
23 hommages
2 accompagnés d'arbre du souvenir
  • Il y a 1 semaine
    Lucie TARENTO

    Allô Catherine… je peux te parler ?
    Allô Lucie… tu m’accordes un moment…
    Cela fait quinze jours que tu as décidé de refermer le livre de ta vie avec le mot « fin ».
    Devant ce douloureux événement, je suis bouleversée. Il m’est difficile de trouver les bonnes paroles, difficile d’exprimer avec de simples mots la tristesse et l’émotion ressenties au plus
    profond de mon cœur.
    Vingt-cinq ans d’amitié. Une amitié indéfectible, faite de confidences, de rires et de moments précieux de nos vies… tant de souvenirs partagés.
    On ne se voyait pas tous les jours, mais nous savions, toutes les deux, que nous étions là l’une pour l’autre.
    Nous aimions tellement parler de nos enfants. C’était notre point commun le plus fort : cet amour immense que tu leur portais. Tu étais une maman poule, puis une grand-mère tendre et aimante. Tu étais aussi cette maman angoissée, toujours inquiète pour les tiens. Aujourd’hui encore, certains souvenirs me font sourire, parce que toi aussi, Catherine, tu savais parfois rire de tes angoisses : « Olivier qui faisait trop de route, Arnaud qui travaillait trop… »
    Nous aimions nous promener, faire les magasins, aller cours Vitton, passer chez Noah, rentrer chez Modern style, … Tu étais toujours élégante. Il faut bien le dire, Catherine : nous n’étions
    pas des mémères ! Nous aimions nous habiller, prendre soin de nous… et ta coiffure comptait tant pour toi.
    Nous aimions aussi nous attabler, partager un verre… et surtout, Catherine, tu étais gourmande.
    Très gourmande. il nous arrivait souvent de partager un gâteau quand nous faisions des parties de rami – tu t’éclatais quand tu gagnais -
    Je me souviens aussi de nos vacances à La Grande-Motte. - tu aimais tant la mer, les bateaux, nos balades dans le village et surtout, Catherine, tu n’oubliais jamais la glace du soir, ce petit
    plaisir auquel tu tenais tant.
    Tu étais profondément attentive aux autres. Tu t’inquiétais beaucoup pour Régine, et tu étais peinée de ne plus avoir de nouvelles de ton amie Bernadette.. C’était plus fort que toi : dès
    qu’une personne souffrait, ton cœur parlait avant tout le reste. – oui, Catherine, tu étais une femme sensible, au cœur généreux et profondément humaine.

    Au cinéma, tu me disais que j’étais bon public. Oui, j’adore rire. Et toi, tu me répondais : « Moi, je ris à l’intérieur. » - Et cette phrase me faisait éclater de rire.

    La vie ne t’a pas épargnée avec tous tes problèmes de santé. Tu m’en parlais… et moi je te parlais des miens : les tremblements essentiels, l’algodystrophie invalidante. Tu avais même été surprise lorsque tu m’avais vue avec ma canne. Alors nous nous demandions : « Où sont passés nos vingt ans ? » Toutes les deux, nous disions que nous faisions partie du festival de Cannes…et cela nous faisait rire. –
    Tu as pourtant fait preuve d’un immense courage lorsque tu m’as annoncé ta DMLA, les piqûres, ce traitement si lourd. Tu as supporté cette épreuve avec une grande force. Et puis tu as même accepté l’opération de la cataracte, alors que moi je repoussais la mienne. Oui, tu étais courageuse.
    Catherine, ta gentillesse, ton sourire et ta présence vont me manquer. Merci pour chaque moment de bonheur partagé. J’aurais tant aimé continuer encore longtemps à évoquer avec toi tous ces instants heureux passés ensemble.
    Aujourd’hui, j’ai perdu une amie… et mon cœur est triste. Au revoir mon amie. Tu resteras toujours dans mon cœur.
    Olivier et Arnaud. – vous étiez les deux amours de sa vie et elle était fière de vous –Sachez que je suis de tout cœur avec vous. Je partage votre tristesse et pense très fort à vous. je vous embrasse sans oublier Régine.
    Lucie

    Le poème de Lamartine Le livre de la vie évoque la mélancolique suite à des jours qui échappent à notre contrôle.

    Le livre de la vie est le livre suprême
    Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix;
    Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois,
    Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même;
    On voudrait revenir à la page où l'on aime,
    Et la page où l'on meurt est déjà sous vos doigts ...

  • Il y a 1 semaine
    Sarah (coiffeuse)

    Je tenais à vous présenter mes plus sincères condoléances. Le départ de votre maman m'a profondément attristée. C'était une personne que j'appréciais énormément de coiffer et avec qui j'aimais échanger. C'était un honneur de m'occuper de votre maman. Elle faisait partie de mes clientes préférées. Chaque rendez-vous était un moment de partage de petite anecdote, on se racontait nos péripéties, cela va énormément me manquer. Effectivement, quand je l'ai coiffée la dernière fois elle allait très bien mais elle était un peu contrariée par sa voisine au sujet du monsieur de la chaudière. Votre maman me faisait beaucoup penser à ma grand-mère. J'avais énormément d'affection pour elle. Elle me manque beaucoup. J'ai passé d'excellent moments d'échanges très riches de fou rires. Vraiment, vous aviez une maman en or, c'était une femme remarquable et qui restera à jamais dans mon coeur. Sachez que toutes mes pensées vous accompagnent, vous et votre famille. Je vous envoie plein de courage. Prenez soin de vous. Sarah.

  • Il y a 2 semaines
    Charline GAGNE

    Tous mes fils de caleçon… Mamie, tu nous auras tous posé une colle. On ne se prépare jamais à écrire un discours pour dire au revoir à sa mamie.
    Et en réalité, il n’y a pas vraiment de bons mots pour exprimer la peine qu’on ressent dans ces moments-là. Quand ta mamie, une personne qui t’a vu grandir, faire tes premiers pas, vivre tes premiers rires et tes premières coupes de champagne, disparaît. C’était la plus douce et la plus aimante des mamies, elle faisait plus attention au bonheur des autres qu’au sien. Elle m’a toujours soutenue dans mes envies les plus folles, de mon envie d’être actrice à être vétérinaire juste parce que j’aimais bien les chats. Pour elle, c’était toujours : « Fais ce qu’il te plaît. » Alors tu as suivi tes propres conseils, tu as fait ce qu’il te plaisait, à notre plus grande peine mais avec ton immense courage.

    Je n’oublierai jamais la force que tu as eue tout au long de ta vie, cette force que tu m’as transmise au travers de tes histoires lorsque j’étais enfant. Alors 19 ans se sont écoulés, et rien n’avait jamais changé, je restais toujours ta petite-fille adorée. Je ne me lassais jamais de toutes tes cartes d’anniversaire et de Noël qui remplissaient mon cœur de bonheur. Chaque visite avec toi me permettait d’en apprendre plus sur ton histoire et celle de ta famille. Où tu avais grandi, quelle avait été ta vie avant que je te connaisse.

    Alors oui, je suis fille unique et c’est vrai que ce n’est pas toujours facile d’occuper un enfant quand il y a deux générations d’écart. Eh bien, je peux vous dire que ce n’est pas ce qui l’a arrêtée. À chaque visite, je basculais dans les années 70. Avec tous les jeux de société auxquels on pouvait jouer pendant des heures : les petits cochons, le solitaire, les dominos. À se manger aux petits chevaux et à tricher ensemble alors qu’on n’était que deux à jouer ??

    On était plus qu’une mamie et sa petite-fille, on était devenues deux copines qui se partagent les ragots et qui gardent leurs secrets. Alors aujourd’hui, j’ouvre les portes de l’honnêteté en disant que le soir, chez toi, j’avais peur de dormir toute seule et tu acceptais que je dorme avec toi. Bien évidemment, ça devait rester entre nous parce que papa devait croire au fait que j’étais sa fille forte.

    Mamie Cathy, c’est la mamie qui prévoit toujours une glace pour toi, qui est un peu larguée par les technologies, qui a son rouge à lèvres qui déborde un peu mais c’est mignon, qui met mille fois trop de sel dans les pâtes mais ça reste bon. Mais c’est aussi la mamie qui nous faisait gentiment comprendre qu’il fallait partir quand le générique de Demain nous appartient commençait.

    C’était ma mamie et elle était remplie de vie. À mon dernier anniversaire, quand tu as dit quelque chose dont toi-même tu ne comprenais pas le sens, on est partis tous les trois en fou rire. Ça restera l’un de mes plus joyeux souvenirs.

    Notre écart d’âge n’a pas créé un fossé entre nous, bien au contraire. Cette différence m’a permis d’apprendre sur la vie, nous a rapprochées comme deux amies et m’a donné des leçons que je n’aurais jamais apprises sans elle.

    Mamie… j’espère que là où tu es, tu as des rediffusions des 12 Coups de midi, ce serait vraiment le minimum.

    Plus sérieusement, tu as toujours été actrice de ta vie, tu deviens maintenant spectatrice de la nôtre. J’espère vraiment ne pas te décevoir quand tu regarderas notre feuilleton sur tes cassettes « www . en direct de la terre . fr ». Au pire, tu appelleras au 3680 paradis et ils te laisseront nous guider.

    Je n’ai partagé qu’une petite partie de ta vie mais tu as été un pilier tout au long de la mienne. Aujourd’hui, nous prenons des chemins différents, tu n’es plus où tu étais mais tu es partout là où je suis.

    Mamie Cathy, si je devais vivre mille vies, je te choisirais comme mamie dans chacune d’entre elles.
    Les étoiles sont chanceuses de t’avoir.

  • Il y a 1 mois
    Olivier GAGNE

    21/04/2026
    Ma p’tite maman chérie. Ma chère maman,

    C’est mon dernier discours devant toi, c'est brutal, j'étais loin de m'en douter.
    C’est un événement unique pour moi, comme pour toi celui de ma naissance…

    Je commencerais par te dire “Putain tu fais chier”, “Qu’est-ce qui t’as pris ?, quelle mouche t’a piquée” pour reprendre ton expression ! Les bras m’en tombent !
    Sous couvert des jeux de mots dont tu me connais ce plaisir, je vais t’en faire un dernier avec l’une de tes expressions favorites lorsque quelque chose ne t’avait pas plus en te disant que là, pour le coup… la pilule est dure à avaler ! Et je suis persuadé que de là où tu m’écoutes, tu es en train de te dire “Ohhh arrêtes, t’es en train de te fiche de moi”... Tout en rigolant tellement tu l’as trouvée bien placée ! Tout comme les dernières blagues que nous faisions au téléphone et qui te faisaient bien marrer. Même en février pour son anniversaire, Charline m’avait fait la remarque, Hey papa, c’est cool, mamy était contente et à fait des blagues !

    Notre vie contemporaine et cette maladie dont tu souffrais ont eu raison de tout le positif que tu avais !
    Depuis tout jeune, tu m’avais dit que ce jour arriverait dans ces circonstances exactes et malgré le fait que les années passaient en faisant tout notre possible avec Arnaud pour que ce jour n’arrive pas, il arriva tout de même ! C’est brutal, je me répète tellement la soudaineté de cette situation me glace ! Cet instant était malheureusement préparé mais non planifié…
    Après, toi qui n’était pas forte avec les chiffres, la coïncidence m’interroge… Tu es née en 47, j’ai 47 ans. Je suis né en 78, tu as 78 ans… et le samedi de ce fameux week-end, j’ai fait des courses pour un total de 78.84€, toi dont le numéro de téléphone démarrait historiquement par 7884… Nous qui allions fêter tes 79 ans dans une semaine.. Non mais d’où sors-tu ces calculs et coïncidences qui me glacent le dos ?

    —-----------------

    Maman, lorsque j'étais adolescent tu m'avais expliqué avoir déjà été marié, un mariage douloureux, difficile, dont tu gardais l'extrême violence au plus profond de toi.
    Je me souviens également que tu m'expliquais qu'avec papa et son métier tu étais triste de tout faire toute seule de par son absence.

    Durant toutes ces années conjugales, je me souviens que tu m'emmenais en voiture à l'école Notre-Dame de Bellecombe et que tu venais me rechercher le soir. C'était la belle époque où je faisais du hockey sur glace; un sport, pour rester dans les sports de glisse; puisque tu étais fan de patinage artistique, mais dont papa voulait qu’il soit plus viril.
    Tu m’as ensuite envoyé à l’école Meynis afin de me faire des copains pour l’entrée en 6ème au lycée Lacassagne dans lequel tu travaillais ! Déjà anxieuse que j’entre au collège sans copain, perdu dans ce nouvel univers !
    Tu étais fière et contente que j’y sois scolarisé. La contrepartie était que je sois sage comme une image pour ne pas te faire honte ! Je ne sais pas si j’ai réussi cette épreuve… Car j’ai tout de même essuyé quelques heures de colle, quelques mauvaises notes, et parfois des comportements dont les remarques arrivaient au moment du dîner le soir même…

    Mes premières copines au lycée furent difficiles à gérer car tout se savait très vite…
    Ce lycée m’aura fait découvrir plusieurs choses à travers les clubs informatiques, arts plastiques, vidéo… et je me souviens que le soir, lorsque je finissais à 16h00, je t’attendais pour que tu me ramènes à la maison. J’y ai connu des personnes qui sont toujours mes amis depuis, certains sont présents aujourd'hui, d’autres par la pensée… (J’ai même pu faire parvenir la nouvelle à Gwendal Peizerat, toi qui l’aimais tant (Merci Isabelle))

    Cette époque est celle ou nous allions de week-end en week-end faire des repas de famille tantôt chez papy-mamy, tantôt chez mamy Chassieu.

    Toi qui voulais que je quitte en 5ème pour être dessinateur-maquettiste (dont j’avais réussi le concours), puis en 3ème, j’ai tout de même persévéré pour faire un bac S. J’ai continué en BTS géomètre-topographe suite à tes conseils, où j’ai rencontré mon premier amour, tu te souviens ? Samantha… Je me suis senti obligé de la prévenir de ce jour car je savais que tu la portais dans ton cœur… Et son retour fut immédiat.
    N’étant pas satisfait de ce cursus, j’ai continué en cours du soir qui m’a permis d’obtenir un diplôme d’ingénieur comme ton papa; et tu en étais très fière… Même si ces dernières années, tu ne comprenais plus vraiment mon métier ! Mais comme tu me le disais lorsque je te rédigeais certains courriers, “Putain j’ai pas fait un con”, je sentais ton bonheur, celui d’avoir réussi à tes yeux.

    Mes choix, mes changements, tout ce que je faisais t’apportait de l’angoisse… Toi qui m’imaginais aux PTT ou EDF pour une carrière longue comme la tienne… Mais moi je ne voulais pas de cela ! C’était le discours de ton papa et les choses ont changé depuis son époque ! Comme je te le répétais souvent et encore récemment, je suis heureux de mes choix professionnels et ne regrette rien !

    Mais depuis ma petite enfance jusqu’à cette période où toi et papa vous êtes séparés, je ne t’ai pas épargnée ! Tout petit, j’ignorais forcément ta maladie ! Tu as dû gérer les miennes ! Bronchites asthmatiformes, asthme, désensibilisation avec 1 piqûre dans chaque bras 1 fois par semaine de 3 ans à 11 ans… ce fameux jour où c’était papy qui m’avait emmené chez l’allergologue car tu ne pouvais pas et que j’ai fait un choc anaphylactique ! Et hop, une angoisse de plus !
    J’étais un peu celui qui entretenait ta maladie à travers les miennes !
    Toujours à t’inquiéter de tout et de rien… Habille toi, tu vas prendre froid, attention aux chauds et froids… une maman poule inquiète en permanence… Non, pas de foot pour l’eczéma, pas de sport sur tatami à cause de la poussière… Mais je ne pouvais pas te reprocher de prendre soin de moi et de m’aimer.

    Maman, j’avais 3 ou 4 ans lorsque je t’ai demandé à avoir un petit-frère qu’on appellerait Arnaud car mon meilleur copain de maternelle avec qui je rigolais et m’amusait tant s’appelait ainsi. Tu m’as donné ce petit frère qui a changé ma vie et qui s’appelle Arnaud et qui est présent aujourd’hui… Pour me faire plaisir, tu t’es ajouté une charge de travail complémentaire et une anxiété, toi qui n’en avait pas besoin ! Merci maman !

    Après toutes ces années, le divorce, et un nouveau choc… Rien n’allait, ma présence n’allait pas et mon absence non plus, que faire… que des questions, mais pas de réponse logique… Arnaud était resté à la maison, je l’avais plus ou moins quittée…

    Cette tristesse, même après votre séparation, a perduré sous d'autres formes.
    Tu as pu retrouver un nouveau compagnon mais celui-ci a quitté ce monde quelques années plus tard. Nouvelles angoisses…

    Durant toutes ces années jusqu’à ce jour nos conversations étaient parsemées de :
    Mais comment tu vas t’en sortir ?
    Mais qu’est-ce qui va se passer ?
    Comment on va faire ?
    Tout le positif que nous te racontions à travers notre vie devenait un événement négatif !
    Maman, super, j’ai un mission sur Blois… ⇒ Mais c’est loin ! Comment tu vas y aller ? En voiture ? mais qui paie ?,tu vas être fatigué ? Tu vas dormir ou ? mon pauvre, et l’essence ? ça coûte cher !!
    T’inquiète, un aller/retour sur une semaine à l’hôtel puis le reste en télétravail ! Ah bon , mais tu peux travailler à distance ? mais comment tu vas faire ? Tu vas devoir y retourner ? Tu sais réserver l’hôtel ? Tu ne vas pas avoir peur tout seul ? Attention sur la route, tu auras de l’argent ? attention aux voleurs…

    C’était dur de t’amener du positif lorsque malgré tous nos efforts de communication, tu n’y voyais que du négatif ou le transformais comme tel !

    Après honnêtement, je ne t’ai pas fait que des cadeaux, quelques opérations par ci par là tous les 2, 3 ou 4 ans, dont le croisé à gauche en 2019, celui à droite en 2023… Mais comme je te le disais, ça se répare et on repart ! Et je te disais, pour toi, c’est pareil !... Et tu me répondais, arf… non, moi c’est dur, j’ai des piqûres, et des cachets…

    Eh oui, je sais que tu aimais ce rituel où je montais te voir et papoter quelques minutes depuis près de trente ans avant d’aller au karaté, 1 à 2 fois par semaine, à me gare sur ta place, à monter et boire un coca puis aller au club, choses qui ont diminué ces derniers mois suite à ma dernière opération et mon déménagement… mais tu savais que j’allais revenir !...

    —-----------------------

    Depuis que tu étais devenue “Mamy Cathy” avec Charline il y a 19 ans, la joie de t’occuper d’elle pendant les vacances que je partageais d’égal à égal avec Papy, car avec moi, pas de jaloux !
    La joie d’aller aux gratte-ciel avec elle et de la montrer fièrement à tes copines des magasins où tu allais régulièrement !
    Car oui, malgré ton âge, tu avais une garde robe de jeune ! Toujours coquette, maquillée, cheveux colorés…
    Tu seras venu avec nous lors des premières luges de Charline au col de la Luère, de ces premières glisses de ski à Villard de Lans, à la patinoire Baraban, à ses galas de GRS, patinage artistique, et même encore venu l’an dernier nous voir tous les deux à l’entrainement au club de karaté assise sur le banc à côté du tatami ! Tu étais contente, mais n’augmentions-nous pas ta tristesse en parallèle ?

    Avec Arnaud, nous avions accompli l’un de tes rêves, prendre l’avion ! et nous avions passé un week-end à Londres en 2012 et un petit séjour tous les 4 en 2022 en Auvergne, origines de ton papa ! Et un vieux souvenir d’avoir pris le TGV en 1986 pour aller visiter Paris ! Et je te passe tous les noëls et anniversaires ! Muguet du premier mai… et tous les imprévus.

    Tout ce que nous pouvions faire, nous le faisions lorsque nous le pouvions !

    Après quelques échanges avec tes voisines et amies… malheureusement depuis ce tragique événement, je t’ai découvert une vie dont tu ne me parlais pas ! Rempli de moments cafés à la maison, glace aux gratte-ciel, et même pizza à venir !...
    J’ai même appris par Régine que tu avais acheté des glaces pour Charline puisqu’elle t’avais dit qu’elle passerait te voir ! Et effectivement, elles étaient au congélateur !
    Mais bon sang ! Tu passais (et tant mieux) plus de bon temps qu’il ne m’y paraissait !! J’en suis le plus heureux !!! Moi, qui à travers tes messages, me laissais suggérer que tu passais tes journées seules devant la télé !!

    Mais la maladie t’aura fait faire une connerie avant tout ce que tu avais planifié dans ton agenda !

    Je me souviendrais de tes idoles, Johnny, Sylvie, Alain Delon, et ton amour du grand écran Tom Cruize dont nous avions revu le film top gun récemment chez moi !
    Après avoir déménagé et t’avoir emmené chez moi, en novembre, tu m’as dit “Oh, c’est beau ces couleurs dans ton jardin”, ce rouge…; et je t’ai répondu, quand tu viendras au printemps, ce sera encore plus beau ! mais tu ne seras malheureusement pas là pour en profiter !

    Maman, toi qui a encaissé le décès de tes 2 parents, le Covid 19 durant lequel tu m’avais acheté plein de masques et de gel !!! Tellement peur que je me fasse emporter !

    Ta soeur a aussi été un élément clé ! Pas toujours d’accord, mais toujours soeurs ! à restées proches et soudées à s’appeler plusieurs fois par jour…
    Tu n’as jamais voulu quitter ton appartement, rester dans tes souvenirs, même si je t’avais proposé d’aller dans mon appart à Vienne… mais il avait des escaliers…Et toi des difficultées à marcher…

    J’aurais pour autant tenu la promesse à Papy, celle de ne pas vous mettre dans un mouroir (telle était son expression !)... car, non, cela ne m’a jamais frôlé l’esprit ! Et toi tu m’aurais dit : “Je le sais, je te connais comme si je t’avais fait !”

    Enfin, ces derniers mois, tout semblait compliqué… toi, gentille, élégante, et aimée de toutes les personnes que j’ai eu au téléphone… toi, qui venait de t’acheter de nouveaux vêtements, insistait pour me donner certains de tes biens, ceux de ton papa, demandait à Charline de prendre certains de tes pulls lors de son anniversaire que l’on a fêté chez toi en février… Des attitudes étranges mais n’amenant pas de suspicion d’un quelconque acte…

    Ton quartier s’est dégradé,...victime de vol de collier à l’arraché devant ton entrée d’immeuble il y a 2 ans, de vol de ton porte-monnaie et d’argent avec ta CB il y a un an dans ton ascenseur et en mars, victime d’arnaque au faux virement en Afrique avec vol de ta CB à ton domicile par le complice de la personne que tu avais en même temps au téléphone… tout un tas d’éléments dont tu te sentais coupable, “je fais que des conneries me disais-tu”... Oui, mais on va gérer…

    Quand il y a quelques mois, tu avais un souci avec ton téléphone et que tu es allé chez Bouygues, qu’ils t’ont dit que ton téléphone était trop vieux et voulaient t’en vendre un autre… que lorsque nous l’avons fait refonctionner, tu m’a dit, “mais ils se sont foutu de moi ? !! “ oui, comme tout le monde, l’objectif est de vendre et pas d’aider !...

    La technologie te posait problème (comme à nous tous ! avec ses codes, doubles authentifications…reboot, mise à jour, changement d’ergonomie…Je sais, là, tu me dirais que tu ne comprends rien à ce que je te dis !) surtout lorsque tu cumulais les problèmes médicaux… DMLA (avec piqûre dans les yeux), cataracte (dont une opération en décembre et j’ai appris que tu avais planifié l’autre oeil !!!! mais tu me l’avais même pas dit !), rhumatismes, problèmes aux pieds et récemment tu as appris que tu aurais parkinson même si je ne voulais pas y croire…) Sans oublier que les math et toi ça a toujours fait 2 ! et les charges, pour les travaux, les comptes à utiliser (surtout avec des comptes bancaires bloqués, une nouvelle CB…) Et vite vite tout signer et payer avant le 15/04… et il fallait vider ta cave… Tout un tas de souvenirs que nous avons partagé avec Arnaud et ressortant les archives et de devoir chercher des photos d’une armoire démontée dans la cave……

    Ah si, un autre point, “Olivier, avec ces guerres, tu vas partir ? tu vas mourir ? “ Mais non maman, si moi je pars, d’autres seront partis avant moi ! Je serai utilisé pour former ceux qui partent !... Donc ne t’inquiète pas ! no stress ! Pas de souci ! “Oui mais quand même, ça m’inquiète” Et comment tu vas payer l’essence ?

    Maman, vu les circonstances, et tout ce que tu as enduré (car j’ai découvert que tu avais souscrit à Norton chez Bouygues début avril pour te protéger des appels indésirables (et je n’étais même pas au courant alors que cela fait parti de mon métier !!,)... Tu cherchais à t’en sortir mais sans toujours trouver les mots pour en parler. Le messieur m’a dit que… mais quel messieur ? Bah celui du magasin !! Mais quel magasin ? Bah celui où je suis allé ! Mais tu es allé où ? Eh bin pour le truc !
    Mais quel truc ?...
    Maman je ne comprends rien !!!
    Oh mais c’est rien, je sais plus, je fais que des conneries…
    “Putain de maladie !!!!”
    La semaine dernière, tu m'annonçais qu’une voisine était décédée, qu’elle t’avait connue enceinte de moi… tu semblais triste mais à t’entendre, il me paraissait que cet événement était surmontable comme tant d’autres auparavant…

    Maman, même si je suis triste, je trouve que ce que tu as fait est courageux. Tu vas nous manquer, ce vide des multiples appels dont certains n’avaient pas de sens… Mais cette dernière année fut un réel plaisir lors de nos échanges, suite à ta chute où le médecin t’avait fait diminuer ton traitement… Discours plus cohérents, des blagues… mais cette lucidité avec les peurs et angoisses que tu avais ont surement pris le dessus à ce moment-là ! Avec Arnaud, nous pensions ce passé révolu depuis longtemps et avions baissé notre garde !...

    Maman je t’aime, je t’ai toujours aimé, le plus dur est pour ceux qui restent…
    De mon côté, j’ose te souhaiter d’être libérée de tout ce stress, cette anxiété, ces angoisses, ces arnaques, escrocs, et de tous les tracas qui ont abîmé ta vie et t’ont conduit à faire ce geste.
    J’espère que tu peux profiter d’une certaine omniprésence à être à nos côtés en permanence et voir que nos vies sont effectivement bien remplies, plutôt que de l’imaginer en négatif depuis ton appartement ! Que tu trouves enfin le bonheur, l‘apaisement, la sérénité et la joie de nous voir heureux (même si là tu ne nous rends pas la tâche facile à avoir des sourires) ! Car nous l’avons toujours été ! Nous allons devoir avancer sans toi, mais sache que nous ne t’oublierons jamais et que sans toi, nous n’en serions pas où nous en sommes aujourd’hui car tes idées, tes conseils ont toujours été des éléments permettant la réflexion avant l’action, des informations de plus à mettre dans la balance ! Mon seul malheur à moi durant toutes ces années était de te voir malheureuse et de ne rien pouvoir y faire…

    —-----------------

    Certains pourront retenir plus de négatif que de positif dans mon discours, mais j’ai voulu mettre en avant ta tristesse chronique, ton désespoir en amour, ta mélancolie, mais sache que tu as été une super maman qui aime, aime parfois trop au point d’en souffrir, à faire de beaux cadeaux, et à aimer ta descendance, de même, en tant que mamy; j’aurais aimé te voir davantage et partager d’autres futurs moments… Il faut retenir les bons moments passés… Les prochains se feront sans toi, mais avec toi dans le cœur.

    Maman, Mamy Cathy, toi qui avait une famille heureuse, toi qui aimait tes deux fils, ta sœur et tes petits-enfants, nous qui t’aimions tous, je ne comprends pas… La seule raison que j’ose garder est celle que ta souffrance était plus forte que tout cet amour réuni.
    Alors j’espère que toutes ces souffrances ne sont plus qu’un lointain et mauvais souvenir pour toi.

    Et encore une fois, tu me dirais,
    “oh, C’est quand même pas toi qui a écrit tout ça !,
    Bah si pourquoi ?
    Je suis fière de toi, c’est trop bien écrit, comme quoi, j’ai pas fait un con !”
    Maman, sur ces dernières paroles, je t’aime, repose en paix, et veille de là où tu es sur ceux que tu aimes comme tu souhaitais le faire de ton vivant, mais avec les super-pouvoirs que tu a dû acquérir au cours de ce voyage !”

    Pour finir :

    Maman, toi qui a toujours été fière de moi malgré toutes tes angoisses, fière que j’aille au bout des choses, ne lâche rien et accomplisse mes objectifs, je ne peux que me résigner à te dire que je suis (avec toute la tristesse que cela me procure), fier que tu sois allée au bout de cet objectif qui faisait parti des tiens…

    Au revoir ma p’tite maman chérie… Je t’aime.

    close Photos postées par Olivier GAGNE
    Souvenir de Catherine GAGNE par Olivier GAGNE
  • Il y a 1 mois
    Arnaud GAGNE

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    Alain CONSTANTIN

    Une pensée pour Catherine

    A l'attention de Olivier , Arnaud et de vos familles..

    C 'est avec une grande tristesse et grande émotion que nous avons appris le décès de Catherine , nous vous présentons en ce jour nos plus sincères condoléances ...Je ne peux m'empêcher de me souvenir de votre visite à La Tour , votre famille réunie en cette belle après midi- d'été ....Croyez en toute notre sympathie

    Alain et Béatrice CONSTANTIN

  • Il y a 1 mois
    Brunella Pauze

    Je garde en mémoire nos conversations au sujet de l’éducation de nos enfants Olivier et Emmanuel, grands copains. C’était il y a si longtemps ! Je suis triste et je n’ai pas de mots.
    Repose en paix Catherine .

    il y a 1 mois
    La famille de Catherine
    Bonsoir Mme PAUZE, Je vous remercie énormément par votre hommage, c'est effectivement tellement le souvenir que j'ai de vos échanges ! Bien à vous, Olivier
  • Il y a 1 mois
    Émilie Danjon-Corsani et sa famille

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    La famille de Catherine
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Jacqueline MARTIN

    Bonjour à vous tous, Régine, Arnaud et Laura, Olivier et Charline...et Johan et Léo, bien jeunes..

    C'est avec beaucoup d'émotion et une très grande tristesse que j'ai appris la disparition brutale de Catherine en début de semaine.

    J'imagine quel doit être votre effondrement, votre incompréhension et votre immense chagrin. Avec ces quelques mots et mes pensées affectueuses, je viens me joindre à vous pour partager votre peine. La perte d'une maman est l'une des plus douloureuse étapes dans une vie d'adulte, c'est un au revoir définitif que l'on accepte difficilement, c'est une page qui se tourne avec l'apprentissage de l'absence.

    Je suis bien boulversée par cette nouvelle, depuis je pense souvent à Catherine. Je revois les images des moments heureux que nous avions partagées autrefois, durant les étés à la maison Martin à La Tour, avec vous, jeunes enfants et Loulou. Il existait une belle complicité entre Jean, Roger, Simone et ses cousines et aussi avec Raymond. Quand "les lyonnais" arrivaient c'était la fête, le temps de l'insouciance car nous étions jeunes, comme vous maintenant. Mes parents étaient liés avec vos grands-parents depuis les années de guerre, cela datait de leur brève installation comme horloger-bijoutier à La Tour après leur mariage.

    Je garde le souvenir d'une Catherine douce, délicate, fragile, réservée et soucieuse, une image qui masquait, sans doute, au plus profond, des inquiétudes ou des doutes qui voilent le goût à aimer la vie et qui empêchent de savourer pleinement les belles et vibrantes couleurs de l'existence ?

    Nous étions toujours restées en contact.

    Ces dernières temps, lorsque nous bavardions au téléphone, elle ne se plaignait jamais mais je savais qu'elle avait des difficultés pour bien voir. Nous parlions de vous tous, de vos quotidiens, de votre travail, de la santé de Régine, de la difficulté aujourd'hui à mener de pair vies familiale et professionnelle et, bien sûr, nous parlions des petits -enfants : Charline, studieuse, sportive, Johan et Léo vifs... des anniversaires et de vos réunions familiales.

    Je lui enviai la chance d'avoir de beaux petits -enfants et de les voir grandir. Elle était fière de ses fils et reconnaissante pour vous tous qui l'entouriez, mais je sentais bien que cela n'atténuait pas ses préoccupations tenaces et son sentiment d'être "inutile" disait-elle...

    Je ne pourrai pas accompagner votre maman Catherine mardi prochain, quelques fleurs devraient le faire à ma place.

    Avec affection, je vous embrasse. Jacqueline.

  • Il y a 1 mois
    Zediri Amel

    Je présente mes sincères condoléances à toute votre famille
    Regine a mon soutien
    Amel nièce de Rabah concubin de Regine 🥲

    il y a 1 mois
    La famille de Catherine
    Bonsoir Amel, Merci pour ce message et merci pour le soutien à Régine. Olivier
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